🪦 RIP au « document Word quasi terminé ».

Vous savez, celui qu’on pense avoir fini… alors qu’en fait, pas du tout.
Parce qu’une fois le contenu écrit, il reste souvent encore pas mal de choses à faire : relire, corriger, traiter les commentaires, mettre à jour la table des matières, vérifier la pagination, les en-têtes…
Bref, le fameux document « terminé à 90 % »… dont les 10 % restants prennent parfois presque autant de temps que le reste.
Et c’est sur cette partie que Copilot dans Word évolue.
Microsoft a ajouté ce qu’il appelle des workflows de révision et de rédaction.
Derrière ce terme un peu sérieux, l’idée est finalement assez simple : Copilot peut maintenant travailler directement avec le suivi des modifications, gérer les commentaires, mettre à jour une table des matières ou encore intervenir sur les en-têtes, pieds de page, numéros de page, dates et notes de bas de page.
Dit comme ça, ce n’est peut-être pas la nouveauté la plus spectaculaire de Copilot.
Mais prenez une procédure interne de 30 pages que vous devez régulièrement mettre à jour.
Vous savez, celle où vous changez trois paragraphes… et où vous découvrez ensuite que la table des matières est fausse, qu’un titre est parti en page suivante et que la pagination a décidé de vivre sa propre vie.
Le temps passé n’est pas seulement dans la rédaction. Il est aussi dans tout ce qu’il faut reprendre derrière pour avoir un document réellement terminé et propre.
Et c’est là que je trouve cette évolution intéressante.
On parle beaucoup de Copilot pour générer du contenu, résumer ou reformuler.
Mais s’il commence aussi à nous faire gagner du temps sur tous ces petits trucs qui nous font dire « j’en ai pour 5 minutes » avant d’y passer une demi-heure…
Son intérêt dans Word devient finalement beaucoup plus concret.



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